Dans ma PAL : Juillet 2021

Coucou tout le monde, 

Après vous avoir présenté mon bilan du mois de Juin hier, place aujourd’hui à ma Pile à Lire de Juillet! Et j’ai vraiment hâte de vous la faire découvrir car il y a quelques lectures sympas (à commencer par Le Mystère du tramway hanté de P. Djéli Clark lu en Lecture Commune avec le Lutin du blog Albédo et Célindanaë d’Au Pays des cave trolls et pour lequel j’ai eu un véritable coup de coeur).
J’en profite également pour vous annoncer que les trois premières semaines d’août, je ne chroniquerai rien sur mon blog. Je vais en profiter tout d’abord pour me reposer mais j’aimerais aussi écrire une nouvelle. Je ne sais pas si je vais réussir mais je vais tenter de le faire grâce au cahier d’écriture de L.A Braun publié chez Livr’s éditions. Bref, on verra ce que cela donnera. 

Allez, c’est parti!

Le mystère du tramway hanté de P. Djéli Clark chez l’Atalante. Service Presse. 

Quatrième de couverture : 

Une novella où nous retrouvons cette Égypte émancipée du début du XXe siècle, où les hommes côtoient la magie et les djinns, qui est aussi le théâtre de L’Étrange Affaire du djinn du Caire. Qui dit nouvelle histoire, dit nouvelle enquête et nouveaux agents du ministère de l’Alchimie, des Enchantements et des Entités surnaturelles. L’agent Hamed Nasr et son partenaire fraîchement sorti de l’académie, l’agent Onsi Youssef, sont chargés d’un banal cas d’apparitions.
Pas d’une maison hantée cette fois-ci, mais d’un tramway…

La vie quotidienne des soldats romains à l’apogée de l’Empire de Yann Le Bohec, chez Tallandier. 

Quatrième de couverture : 

Yann Le Bohec nous plonge dans la vie quotidienne des soldats romains à l’apogée de l’empire, de 31 av. J.-C. à 235 ap. J.-C. : qui étaient les hommes recrutés pour faire la guerre, comment se déroulait une journée au camp, comment les soldats conciliaient leur religion et leur métier, leur vie familiale et leurs loisirs, quelles étaient les punitions, corvées, récompenses…
A partir des sources disponibles (les textes des grands auteurs, l’épigraphie, la papyrologie et la numismatique), et des nombreuses et récentes découvertes des archéologues, notamment les ostraka, les papyrus et les tablettes, l’auteur nous permet de comprendre pourquoi l’armée romaine du Principat a atteint un niveau d’excellence sans exemple dans l’histoire.

Comment écrire de la fiction? de Lionel Davoust, chez Argyll. 

Quatrième de couverture : 

Vous voulez écrire un roman et vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous avez commencé plusieurs histoires et vous n’en avez fini aucune ? Vous avez terminé plusieurs manuscrits et vous peinez à passer à l’étape supérieure ? Dans cet essai, Lionel Davoust partage son expérience sur le métier d’écrivain, ses anecdotes, ses conseils, ses avertissements. Il évoque autant le travail quotidien de l’écriture – SPOILER : oui, l’écriture, ça s’apprend – que les techniques fondamentales à maîtriser (point de vue, personnages, promesse / paiement, le « show don’t tell » , etc.) pour y parvenir.
Il donnera quelques clés pour formaliser vos idées, travailler votre inspiration, affiner votre vision et construire votre intrigue. Enfin, il s’attardera aussi sur la discipline indispensable à l’achèvement d’un manuscrit ainsi que sur l’étape obligatoire des corrections.

Thunder (Tome 2) de David S. Khara, chez ActuSF

Quatrième de couverture : 

Réunis pour leurs capacités hors du commun, Ilya et ses camarades vont devoir réussir leur première mission : récupérer un ado qui comme eux semble spécial et qui a été kidnappé. Mais au fur et à mesure de leur enquête, ils commencent à s’interroger sur la vision du monde qu’on leur a inculqué…

Et si Napoléon… dirigé par Stéphanie Nicot chez Mnémos. Service Presse. 

Quatrième de couverture : 

Né le 15 août 1769 à Ajaccio et mort le 5 mai 1821 à Sainte-Hélène, Napoléon est une figure contestée, mais incontournable, de l’histoire de France. Douze auteurs et une autrice (les femmes ne lui ont pas pardonné leur statut d’éternelle mineure inscrit dans le Code civil ! ) ont donc relevé un défi digne du bicentenaire : raconter des histoires alternatives à celle que nous connaissons, qu’il s’agisse d’un Empire qui se survit un temps (« La Nouvelle campagne de Russie », « Crassus et Auguste », « Tout se distille », « Implacable Clio ») ou d’un songe qui passe (« L’Horatius Coclès du Tyrol », « Le dernier rêve de Napoléon », « Cent-Jours sans lui », « Dernier soleil »).
Adepte des armes de destruction massive (« Au Service Secret de l’Empereur », « La Dynamique de la révolution »), mais aussi pharaon d’Egypte (« Mémorial de Philae »), fan de rencontre du troisième type (« L’Empereur d’un autre monde ») ou défenseur des droits humains (« Rêves d’égalité »), Napoléon est vraiment, grâce à la fine fleur de l’uchronie, dans tous ses états !

Le peuple des Rennes de Megan Lindholm (Robin Hobb) chez ActuSF. Service Presse. 

Quatrième de couverture : 

Dans un univers désolé où le froid et la nuit règnent en maîtres, une femme hors du commun, Tillu la guérisseuse, se bat pour protéger son fils, fuyant le chaman Carp qui désire lui voler l’enfant pour en faire son apprenti. Installé loin des hommes, elle recueille un jour deux chasseurs mal en point…

Rome, Maîtrise de l’espace, maîtrise du pouvoir de Catherine Bustany et Noëlle Géroudet, chez Séli Arslan.

Quatrième de couverture : 

La Rome césarienne est l’héritière d’un long passé, marqué par une croissance anarchique de l’espace urbain, où les magistrats en exercice avaient en charge les constructions publiques, sans réel pouvoir coordonnateur ni administration. Elle n’en est pas moins une mégalopole méditerranéenne dont l’autorité rayonne sur un Empire, centre de pouvoir, théâtre d’enjeux politiques lorsque l’équilibre vanté par l’historien grec Polybe au IIe siècle avant J.-C. cède la place aux ambitions personnelles et aux luttes de partis. Les nouvelles données de l’urbanisme au milieu du Ier siècle avant J.-C. – concentration des fortunes et des pouvoirs, maîtrise de vastes domaines urbains, grands programmes édilitaires – préfigurent les orientations du Principat. Le régime augustéen et celui des dynasties du Haut-Empire ont saisi la nécessité d’une gestion de la Ville rationnelle et efficace, pour conserver incontestée leur autorité sur le monde, et ont perçu avec acuité le rôle de l’architecture comme instrument de pouvoir. Les anciens pôles religieux et politiques, comme le Forum ou le Capitole, furent ainsi délaissés et le centre de gravité de Rome déplacé vers le Palatin et les forums impériaux. Mais l’Urbs n’est pas seulement un territoire et des monuments : c’est aussi une population bigarrée dont il faut assurer la sécurité et le ravitaillement, contrôler les activités commerciales et artisanales, entretenir la fidélité à l’ordre établi par la séduction et la propagande. Jusqu’à Commode, même si leur activité édilitaire tend à se ralentir, et même s’ils cèdent aux charmes des voyages ou de résidences de villégiature, les empereurs restent sensibles au symbole de la ville-capitale, miroir de son Empire, exportatrice de son modèle.

Continent perdu de Norman Spinrad chez Le passager clandestin.

Quatrième de couverture : 

En 1970, Norman Spinrad imagine un voyage dans les abîmes de la civilisation américaine défunte.

Toutes les saveurs de Ken Liu, chez Le Bélial.

Quatrième de couverture : 

Idaho City, en pleine fièvre de l’or. Les temps sont à la conquête. De l’Ouest, bien sûr. De la fortune, surtout. Prospecteurs, commerçants, banquiers, filles de petite vertu, bandits et assassins s’agrègent en une communauté humaine au goût de mauvais whisky et à l’odeur de poudre. Et puis il y a ce petit groupe de prospecteurs chinois. Qui vivent entre eux, s’entassent dans des baraquements minuscules, et font planer sur la ville les effluves de leur cuisine aux saveurs aussi épicées qu’inconnues.
Lily, la fille de leur propriétaire, est fascinée par ces étrangers aux coutumes impénétrables. Et par l’un d’entre eux en particulier, un géant au visage rouge et à l’immense barbe, Lao Guan, qui lui apprend les mystères du wei qi et lui raconte des récits stupéfiants, les aventures de Guan Yu, le dieu de la guerre, de Lièvre roux, son cheval de bataille, et de Lune du dragon vert, sa fidèle épée.
Guan Yu, qui fait face à l’injustice et à la trahison dans cette Chine impériale fabuleuse. À l’image de Lao Guan, dans cette Amérique en gestation.

Je ferai probablement un petit bilan du mois de juillet mais il ne sera pas accompagné le lendemain d’un article de présentation de ma PAL d’août pour les raisons invoquées en introduction. Je reprendrai le blog probablement à partir du 23 Août. 

Je vous souhaite à tous un bel été et d’excellentes lectures!

20 réflexions sur “Dans ma PAL : Juillet 2021

  1. Des romans de SFFF bien tentant. Je suis intriguée par le Napoléon
    J’aime aussi voir ces lectures historiques sur l’Antiquité chez toi, ça me donne envie de m’y remettre doucement même si peut être pas forcément sur cette période.
    Très belles lectures à toi ☺️

    Aimé par 1 personne

  2. Entre l’antiquité romaine, l’uchronie napoléonienne et le Ken Liu, ça donne un programme particulièrement alléchant. Je suivrai de près tes commentaires sur ces lectures.
    Et c’est super si tu te mets à l’écriture de nouvelles… Si à un moment donné tu as besoin d’avis ou de conseils, n’hésite pas à demander !

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup ! 😊 C’est vraiment gentil. Pour le moment, je ne me mets aucune pression. J’arrive au bout de ce projet, tant mieux. Je n’y arrive pas, tant pis. C’est juste pour me changer un peu et faire de nouvelles choses. Mais, je prends note. Merci beaucoup. Oui, je suis particulièrement enthousiaste aussi sur ce programme.

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  3. Ah, du Yann Le Bohec, chouette ! De mémoire, j’ai dû lire 3 ou 4 de ses essais, de bonnes lectures à chaque fois, même si ce ne sont pas les claques qu’ont été, en histoire militaire gréco-romaine, La grande stratégie de l’empire romain d’Edward Luttwak ou La guerre du Péloponèse de Victor Davis Hanson.

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    1. Je suis en train de le lire justement et cet ouvrage est une tuerie ! J’adore ! C’est tellement bien écrit et documenté ! Je ne suis pas très familiarisée avec l’histoire militaire. Aussi, je note les deux ouvrages que tu m’as indiqués. Sinon, récemment, L’infographie de la Rome antique de John Scheid est excellent aussi. Je pense que je vais y revenir pour la hiérarchie militaire ou les noms des légions.

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  4. Programme chargé et éclectique, dis-moi. Tu as de quoi te régaler. J’ai beaucoup aimé le Spinrad. Le Lindholm m’intrigue ; ça fait penser à du London.
    Bon premiers pas dans l’écriture 🙂

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