La Toscane (1er-15 Août 2021) : Pienza, Montepulciano et Volterra (3ème partie)

Vue sur Montepulciano à partir de la cave Bindella

Coucou tout le monde, 

J’espère que vous avez bien repris et que la Rentrée n’a pas été trop difficile? Je reviens pour vous présenter ma troisième et dernière partie de mon voyage en Toscane cet été. Au programme, trois petites villes : Montepulciano, Pienza et Volterra. Elles se situent toutes les trois dans le centre de la Toscane (vous trouverez ci-dessous la carte pour mieux les localiser). C’était la première fois que je m’y rendais et j’étais un peu sur la réserve. En effet il y a cinq ans, j’avais visiter San Gimignano et je n’avais pas trop aimé en raison du caractère très superficielle et trop léchée de la petite ville (pour Carcassonne ou les Baux de Provence, j’avais ressenti la même chose). Pour cette visite, il en était tout autrement, certes ce sont des villes touristiques mais elles possèdent un caractère plus authentique. 

Allez, c’est parti!

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La Toscane (1er-15 Août 2021) : Florence et Fiesole (2ème partie)

Florence – La coupole du Duomo Santa Maria del fiore et son campanile vus des Jardins de Boboli

Coucou tout le monde!

Allez, je poursuis mon petit tour d’horizon de mon voyage en Toscane! De toutes les villes d’Italie, Florence reste ma préférée (en second, je mettrai Sienne puis Rome et Venise). Il y a cinq ans, j’étais restée trois jours complets et j’avais pris le Pass (il coûte 80 euros aujourd’hui) qui non seulement est coupe-file mais comprend également un grand nombre de musées. J’en avais bien profité et j’avais ainsi fait une quinzaine de musées. Cette année, nous sommes allés une journée complète à Florence et une demie-journée à Fiesole. Outre les incontournables sur lesquels je reviendrai plus bas, nous avons donc pris la décision de visiter des lieux où nous n’étions encore pas allés : pour moi, la Villa Medicis – Riccardi et le Musée du Bargello, les Jardins de Boboli pour mon compagnon. 

Allez, c’est parti!

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La Toscane (1er-15 Août 2021) : Pise et Lucques (1ère partie)

Pise – Piazza del Duomo avec le baptistère en premier plan, la cathédrale (Duomo) au second et le campanile ou Tour penchée en arrière plan

Coucou tout le monde, 

j’espère que vous allez bien et que vous avez passé un bel été? Ça y est les vacances sont terminées mais je prolonge un peu le plaisir en publiant trois articles sur mon voyage en Toscane au mois d’août. Il s’agit de ma région préférée en Italie et c’était la troisième fois que j’y retournais. Nous étions à Viareggio, une station balnéaire située sur la côte méditerranéenne, dans le nord-ouest de la Toscane. Le climat très humide et l’air de la mer nous a protégé de la canicule qui sévissait dans le centre de la région (il faisait 38°C à Montepulciano et 39°C à Volterra). Pour ma part, je ne referai pas de voyage en Toscane l’été, les températures sont vraiment élevées et ce n’est pas l’idéal pour les visites. Si je dois y retourner, ce sera plutôt au printemps comme les deux premières fois. Outre la température, il y avait également le contexte sanitaire dû au Covid à prendre en compte mais il était moins pesant que l’année dernière : nous avons moins porté le masque en extérieur, davantage à l’intérieur des magasins ou des musées parce qu’il était obligatoire. Le Pass sanitaire a été mis en place le 6 Août en Italie et ce jour-là, nous étions à Florence mais nous n’avons pas eu de difficultés particulières pour rentrer dans les musées ni eu véritablement d’attente. 

Allez, c’est parti pour les deux premières villes : Pise et Lucques!

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La vie quotidiennne des soldats romains à l’apogée de l’Empire de Yann Le Bohec

Quatrième de couverture : 

Yann Le Bohec nous plonge dans la vie quotidienne des soldats romains à l’apogée de l’empire, de 31 av. J.-C. à 235 ap. J.-C. : qui étaient les hommes recrutés pour faire la guerre, comment se déroulait une journée au camp, comment les soldats conciliaient leur religion et leur métier, leur vie familiale et leurs loisirs, quelles étaient les punitions, corvées, récompenses… A partir des sources disponibles (les textes des grands auteurs, l’épigraphie, la papyrologie et la numismatique), et des nombreuses et récentes découvertes des archéologues, notamment les ostraka, les papyrus et les tablettes, l’auteur nous permet de comprendre pourquoi l’armée romaine du Principat a atteint un niveau d’excellence sans exemple dans l’histoire.

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Le sang de la Cité – Capitale du Sud (T.1) de Guillaume Chamanadjian

Quatrième de couverture : 

Enfermée derrière deux murailles immenses, la Cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, Nox est lié depuis son enfance à la maison de la Caouane, la tortue de mer. Il partage son temps entre livraisons de vins prestigieux et sessions de poésie avec ses amis. Suite à un coup d’éclat, il hérite d’un livre de poésie qui raconte l’origine de la Cité.
Très vite, Nox se rend compte que le texte fait écho à sa propre histoire. Malgré lui, il se retrouve emporté dans des enjeux politiques qui le dépassent, et confronté à la part sombre de sa ville, une cité-miroir peuplée de monstres.

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37° Centigrades de Lino Aldani #ProjetOmbre

Quatrième de couverture : 

« Je suis en règle. Voici le thermomètre, les comprimés d’aspirine, les pastilles pour la toux. Ca, c’est la vitamine C, l’antiseptique, les antibiotiques. J’ai tout, vous ne pouvez pas me coller une amende ». La journée commence mal pour Nico. Il est dans le collimateur de la CGM, la société privée qui fait office de Sécurité sociale et il risque le contrôle sanitaire. Quand on sort des clous de l’Etat-hygiéniste, il vaut mieux être bien couvert, car dans cette société, la santé, c’est tout…
ou rien. Quand il écrit ce texte, Lino Aldani entend sans doute dénoncer les dérives d’un système de santé livré aux intérêts du privé. Mais comme souvent avec la SF, son récit prend un nouveau sens aujourd’hui et interroge sur les concessions que nous sommes prêts à faire pour vivre en bonne santé.

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La Véritable Histoire des douze Césars de Virginie Girod

Quatrième de couverture : 

Sous le principat d’Hadrien, l’historiographe Suétone écrit les biographies des premiers Césars, de Jules César à Domitien, retraçant ainsi près de cent-cinquante ans d’histoire. Virginie Girod, forte de sa connaissance intime de la période, met avec talent ses pas dans ceux de Suétone et raconte la véritable saga des douze Césars faite de trahisons, de manipulations et d’amours déçues. Comment Auguste et Vespasien ont-ils pris Rome en passant pour des modèles de vertu ? Pourquoi Tibère, Caligula et Néron ont-ils sombré dans la tyrannie ? Claude était-il un idiot ou un administrateur génial ? De chapitre en chapitre, les mythes sur les Césars volent en éclats, laissant place à leur humanité dans toute sa complexité.

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Roma Aeterna de Robert Silverberg #ProjetOmbre

Quatrième de couverture : 

Robert Silverberg illustre en tableaux successifs l’histoire fictive d’un Empire romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui, depuis deux mille ans, n’a jamais cessé d’exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax Romana. Le christianisme y est inconnu, car les Juifs n’ont pu quitter l’Egypte des pharaons. Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l’empereur particulièrement perspicace liquide proprement un prophète d’Arabie avant qu’il ait eu le temps de fonder l’islam. Ainsi, l’Empire perdure, avec ses dieux auxquels personne ne croit plus.

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Auguste, les ambiguïtés du pouvoir de Frédéric Hurlet

Quatrième de couverture : 

Tel un sphinx, Auguste est une figure historique énigmatique qui a excellé dans l’art de la dissimulation. Il a légué à la postérité une image protéiforme qui met face à face la détermination froide d’un homme prêt à tout pour s’emparer du pouvoir et son statut de fondateur d’empire divinisé. Cette biographie entend concilier l’histoire, la mémoire et le mythe qui ne cessa d’évoluer depuis le décès d’Auguste jusqu’à son exploitation par les régimes fascistes du XXe siècle en passant par Charlemagne et les Lumières.
La clé de l’interprétation de ce personnage réside dans l’ambiguïté foncière qui s’attache à toute forme de pouvoir et qu’il porta à son paroxysme en étant tour à tour un général ambitieux, le restaurateur des institutions traditionnelles de l’Etat et le premier empereur romain.

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